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FREINS MAJEURS AU DEVELOPPEMENT DE L’IAA

-->  La fiscalité : le Maroc accuse un retard par rapport aux pays qui ont fait l’objet d’un benchmark, le niveau élevé de fiscalisation des entreprises agroalimentaires, et en particulier le différentiel élevé entre la TVA agricole (nulle) et la TVA agroalimentaire qui est de 20% empêche la valorisation des produits agricoles en première et en deuxième transformation.

L’industrie supporte la fiscalité de l’amont.

Le surcoût subi par le consommateur des produits transformés encourage donc la vente en vrac des produits agricoles ainsi que l’informel, et cela, dans des conditions qui échappent à tout contrôle sanitaire.

 

--> L’industrie nationale ne dispose pas d’un accès aux intrants en quantité et en qualité satisfaisante et à un prix équivalent aux cours mondiaux. Ceci engendre un déficit de compétitivité face à des produits finis qui rentrent sans payer de droits de douanes (à travers des accords de libre échange notamment).

 

--> Le retard en matière de réglementation qui, dans son application, n’est pas équitable.

 

--> L’informel, qu’il soit local ou d’importation (en contrebande ou en sous facturation) constitue une concurrence déloyale à tous les niveaux.

 

--> L’accès à la R&D et à l’innovation

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